Jean-Michel BAYLET en campagne pour les Primaires Citoyennes en Corse

Publié le par Fédération PRG de Charente-Maritime

Heureux comme Jean-Michel Baylet qui se déplace en Corse. Une terre fertile en radicaux de gauche, où il passe des vacances tous les ans et où il pourrait faire son meilleur score aux primaires, après chez lui, dans le Tarn-et-Garonne. «C’est une journée de travail mais aussi une beau moment de vacances et d’amitié», confiait-il hier dans l’avion privé qui le mène sur l’île de Beauté.

  

Des débats qui «clouent le bec à la droite»

  

Pas de doute, le patron du PRG est détendu: la campagne des primaires touche à sa fin et contrairement à d’autres, il n’a pas la pression du score. Lui, qui n’oublie jamais de mentionner qu’il est, depuis 2005, le «grand promoteur des primaires» adoptées par le PS est «heureux» du «grand succès» de l’exercice. En témoignent ces «audiences extraordinaires» lors des «débats hors du commun», qui «font honneur à la démocratie» et «clouent le bec à la droite» qui, il en est persuadé, y viendra en 2017.

Parmi ses amis, il n’est plus le «petit» candidat mais le «Président», celui que tout le monde veut saluer. Devant des militants, à la mairie de Bastia, il fait encore l’article de ces primaires citoyennes «adoptées par les Français» qui mettront «la gauche rapidement en ordre de bataille derrière le ou la candidate désigné».

 

«Je suis sidéré par l’accueil très positif des gens»

à Bastia avec Emile Zuccarelli le maire PRG de la ville.

à Bastia avec Emile Zuccarelli le maire PRG de la ville

Sur le marché Emile Zucarelli, le maire de Bastia, lui fait faire le tour du propriétaire en terrain archi conquis. «Vous êtes bel homme», lui lance une militante. Un autre, Jean Jean, 80 ans au compteur et pas sectaire, l’interpelle: «Vous et Valls, bravo pour les débats, les autres, ils étaient bidon!». Entre deux beignets au fromage, le patron du PRG apprécie, sous un soleil de plomb, ces encouragements. «Je suis sidéré par l’accueil très positif des gens, qui nous encouragent toujours», explique-t-il de sa voix rocailleuse. «Avant, on sentait un vrai désir d’alternance. Maintenant, on sent aussi un vrai désir de gauche, ces débats nous ont crédibilisés». C’est sûr, dit-il, il y aura plusieurs millions de votants les 9 et 16 mai prochain.

 

Ajaccio avec Simon Renucci et Paul Giacobbi, député PRG.

Ajaccio avec Simon Renucci et Paul Giacobbi, député PRG.

Avant de rentrer à Toulouse, il fait un saut à Ajaccio. «Avec ces primaires, personne ne se demande plus qui sont les radicaux et quelles sont leurs idées», se félicite-t-il encore devant militants et élus locaux, citant le fédéralisme européen, la légalisation du cannabis ou encore la loi sur l’euthanasie. Et finalement, c’est bien là, l’essentiel pour celui qui espère qu’une nouvelle fois, les socialistes «piqueront» quelques idées radicales en 2012.

 

 Maud Pierron, en Corse pour 20 Minutes

 

 

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