Lutter contre les violences scolaires

Publié le par Fédération PRG de Charente-Maritime

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Stoppons les violences !

 

Suite à l’étude menée par l'Unicef révélant qu'un écolier sur dix s'estime victime de violences physiques ou verbales, le ministre de l’Education Nationale, Luc Chatel nous annonce bravement la mise en place d'un organisme destiné à lutter contre le harcèlement scolaire.

 

Nous pourrions nous en réjouir si cela n’était pas une triste manière démagogique de masquer les conséquences désastreuses de la politique impitoyable menée par ce même gouvernement depuis trois ans .Citons notamment la réduction du nombre de postes d'enseignants, la hausse des effectifs d'élèves par classe ou encore la mise à mal des dispositifs Rased, ces enseignants spécialisés dans la lutte contre l'échec scolaire.

 

Il faut s’attaquer, bien entendu, à ce sujet car ces violences ont des conséquences scolaires tant sur le décrochage, l’absentéisme et les performances de ces enfants mais aussi parce que les effets psychologiques se répercuteront à long terme sur  ces écoliers et leur entourage proche.

 

Dans une politique qui préfère la répression à la prévention, le risque est majeur de basculer dans le fichage des jeunes supposés harceleurs au lieu de  prévenir les risques et d’aider les victimes. Voilà de quoi remettre au goût du jour la polémique sur le fichage des enfants, futurs délinquants potentiels dès la maternelle !

 

Quelle pirouette et quelle prouesse ce gouvernement nous offrira t-il pour réussir à nous faire croire que les enseignants seront formés à cette lutte alors qu’ils ne sont même plus formés à enseigner ?

 

Rappelons qu’il s’était déjà engagé, dans le deuxième plan global triennal de lutte contre les violences (2008-2010), à prendre en compte l’impact des violences conjugales sur les enfants qui y sont confrontés. Il serait temps de nous faire retour de ce bilan.

 

Le PRG n’a de cesse de réaffirmer que L’Education doit être une priorité nationale pour l’avenir de nos enfants, de nos futurs adultes, pour l’avenir de notre pays.

 

Les solutions sont à déjà à la portée de Luc Chatel: rétablir tout simplement la formation des enseignants, stopper les fermetures de postes, de classes et d’école, abandonner l’idée de regrouper les écoles pour en faire de grande structures, scolariser nos enfants dès deux ans s’ils sont prêts !

 

Ce serait déjà faire moins violence à nos enfants et à la population toute entière !

 

Dominique COTTA

Secrétaire fédérale à l’éducation PRG 17

 

 

 

 

 

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E
<br /> je vous propose de tenir des etats generaux sur causes et solutions sur:<br /> la violence à l'ecole.<br /> avec les enseigants etpersonnels territoriaux des ecoles,parentsd'eleves,elus locaux,dden.<br /> sur chaque circoncription et avec invitation de l'ien du territoire choisi.<br /> preco:<br /> commencer par un ou deux cas d'experience à l'echelle locale de octobre à decembre 2011 puis bilan citoyen avec ouverture aux participations nouvelles pour obtenir une dynamique participative et<br /> citoyenne si necessaire dans cette periode politique à venir tres vite!!<br /> <br /> <br />
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