BREF : Européenes - Baylet cherche sa place

Publié le par Pauline

 

Le Parti radical de gauche doit déterminer sa stratégie pour le scrutin de juin prochain. Et discute avec le PS.


Suspense insoutenable au Parti radical de gauche (PRG). Jean-Michel Baylet, qui a rencontré il y a quelques semaines Martine Aubry, n’a encore rien révélé de ses intentions pour les élections européennes.



Vendredi 20 Mars 2009
PARIS (AFP) - Le PS réunit samedi une Convention à la Villette pour ratifier ses listes en vue des élections européennes de juin, des négociations se poursuivant vendredi en vue d'un accord entre la direction et les cadres de la région du Grand Centre dont la liste a été rejetée par les militants.

Malgré la fronde de barons locaux - emmenés par le sénateur-maire de Lyon Gérard Collomb - les listes de la direction ont été approuvées lors du scrutin du 12 mars dans toutes les régions à l'exception du Grand Centre où le rejet massif du Limousin a fait triompher le "non" malgré les votes positifs des deux autres régions (Auvergne, Centre).

Des pourparlers laborieux ont eu lieu dans le semaine et se poursuivaient vendredi pour tenter de trouver un accord.

La négociation n'est "pas totalement bouclée, mais samedi il y aura un accord et une liste du Centre", a affirmé à l'AFP en fin d'après-midi François Lamy, conseiller de la première secrétaire Martine Aubry.

Les socialistes du Limousin avaient exprimé leur mécontentement devant le "parachutage" du fabiusien Henri Weber en tête de liste contre le président de leur région, Jean-Paul Denanot, dont la candidature avait été rejetée par la direction au nom de la règle de non cumul de mandat.

La direction a proposé qu'un candidat du Limousin figure "dans les trois premières places", indique M. Lamy.

Mais selon un cadre du parti, la direction souhaitait maintenir Henri Weber en tête, ainsi que la numéro deux, Cécile Jonathan - proche de Ségolène Royal - proposant qu'une personnalité du Limousin soit troisième (a priori non éligible).

"Si le Limousin n'est pas satisfait, Henri Weber conduira sa campagne dans des conditions difficiles", estime un élu de la région.

Par ailleurs, des négociations de dernière minute ont eu lieu avec le Parti radical de gauche pour intégrer un PRG sur une des listes PS, mais l'accord reste peu probable, selon un des négociateurs.

La direction espère boucler ses listes samedi, mettant fin aux zizanies alors que Martine Aubry avait réussi, après le congrès calamiteux de Reims, à rassembler le parti, en intégrant à la direction les partisans de Ségolène Royal.


Publié dans Vie du Parti

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M
J'estime que nous continuons les erreurs du passé. Nous allons quémander quelques "strapontins" au PS, nous sommes son vassal, mais cela en arrange peut être certains?. Il n'existe pas un nouvement radical europééen avec nous pourrions faire campagne, comme CONBENDIT (excuser l'orthographe) le fait avec les verts. Nous gardons nos vieilles habitudes, il faut renouer avec cette gauche archaïque dont on voit les divisions au lieu de voir plus loin en Europe.
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